Message du 2 août 2017 à l'Inspection Générale des Services de la Police Nationale

Il s'agit de l'affaire du colis piégé qui a fait un mort et un blessé dans un cabinet d'avocats à Paris en décembre 2007.

En février 2009 j'ai reçu un petit colis anonyme et je ne l'ai pas ouvert car je souçonnais mes frères et soeurs et ma mère, avec qui j'étais en conflit depuis 1990 au sujet de l'héritage de mon père, de m'avoir envoyé un colis piégé. J'ai fait venir la police et deux hommes (un blanc et un noir) et une femme sont venus et ils se sont moqués de moi (le noir ne faisait que de la figuration) depuis leur entrée jusqu'à leur départ, alors que j'étais très inquiète.

J'étais rentrée en 2002 d'un séjour de presque vingt ans aux USA et à l'époque des faits je suivais davantage l'actualité aux USA qu'en France parce que ma famille avait fait échouer toutes mes tentatives de réinsertion et je n'avais aucun contact à l'extérieur, et comme en plus je n'avais pas la télévision (par choix) je n'avais jamais entendu parler de cet attentat chez un avocat. C'est seulement en faisant des recherches sur internet, d'abord en anglais ("mail bomb") puis en français quand l'expression "colis piégé" m'est revenue en mémoire, que j'en ai pris connaissance, et alors le nom de l'avocat blessé, Olivier Brane, m'a dit quelque chose. J'ai ouvert mon dossier et je ne m'étais pas trompée: c'était bien l'avocat d'une de mes soeurs, Sophie Picart, qui avait intenté un procès à ma mère Claire Picart de Nève et à ses six frères et soeurs. Comme ceux-ci avaient déjà commis de nombreux crimes ontre moi y compris plusieurs tentatives d'assassinat, je les ai soupçonnés d'être responsables de cet attentat chez l'avocat.

Petit à petit j'ai rassemblé des documents de preuve et je croyais que l'avocat était innocent et que ma soeur s'était servie de lui pour faire croire que deux des attentats contre moi étaient des accidents de la circulation (le dernier remontait au 31 déc. 2004) car elle en parlait dans ses *conclusions d'appel*. Mais je faisais erreur, l'avocat n'était pas innocent, et le motif du procès n'était pas ce que je croyais. Mais quand j'ai appelé Me Brane à son domicile dans le 16ème, je n'avais pas encore compris mon erreur et je voulais lui dire que je croyais connaître l'auteur du crime, en ménageant sa sensibilité pour ne pas faire naître de faux espoir, au cas où je faisais erreur. Mon premier appel en août 2009 est tombé sur un répondeur et je n'ai pas été rappelée. Un mois plus tard je l'ai eu en personne, mais au lieu d'être courtois il a été très brutal et m'a raccroché au nez.

Quelques jours après mon premier appel à Me Brane deux policiers sont venus chez moi et m'ont forcée à les accompagner au *36* pour que je fasse une déposition. Mais au lieu de me laisser dire ce que j'avais à dire, la femme modifiait ce que je disais et en atténuait l'importance, en particulier la moquerie choquante des policiers qui sont venus chez moi quand j'étais inquiète du colis anonyme, et le conflit d'héritage. Elle a essayé de me faire croire que j'hallucinais et la façon dont elle écrivait le texte de ma déposition donnait l'impression que j'étais attardée mentale. Je lui ai fait changer plusieurs passages (il y a eu en tout trois versions avant que je signe) mais l'autre policier était impatient de me raccompagner. C'était l'heure du déjeuner et tout l'étage sous les toits était désert. Un troisième faisait le guet à la porte, d'où il pourrait voir si quelqu'un arrivait au bout du long couloir. Les tourniquets d'accès à l'étage étaient désactivés quand nous sommes montés.

Un an ou plus après cet entretien, j'ai appelé la PJ pour parler au responsable de l'enquête car j'avais découvert de nouveaux éléments de preuve parmi les papiers du procès. La femme qui a pris mon appel après que j'aie attendu de longues minutes, m'a finalement traitée avec dédain. Elle disait ne pas comprendre en quoi cette affaire me concernait.

Le diable est dans les détails, dit-on, et en l'occurrence, dans des irrégularités de procédure, à mon détriment car le juge d'appel a, peu de temps avant l'attentat, homologué un acte de partage sur lequel je n'avais jamais jeté les yeux, et que bien sûr, je n'avais pas signé. Me Olivier Brane a donc, par sa connaissance de la procédure civile, permis l'escroquerie au jugement grâce à laquelle l'argent de mon père a pu être blanchi, et moi exclue du partage, et une fois l'arrêt de la Cour d'Appel (Rouen, octobre 2007) obtenu, mes cohéritiers ont voulu se débarrasser de lui.

Il est à noter que l spécialité de l'avocat est le droit de la Copropriété, il a d'ailleurs écrit un livre sur le sujet. En représentant ma soeur Sophie il était donc en-dehors de sa spécialité mais peut-être ma soeur l'a-t'elle choisi quand elle a vu que j'avais son livre.