ENQUÊTE sur l'ATTENTAT au COLIS PIÉGÉ
du 6 DÉCEMBRE 2007 à PARIS 8ème


INTRODUCTION

Il y a un an j'ai commencé à jalonner mon journal en ligne afin que le lecteur intéressé par cet attentat au "cadeau de Noël piégé qui a explosé le 6 décembre 2007 vers midi dans un cabinet d'avocats au 52 boulevard Malesherbes à Paris, puisse sauter d'un passage pertinent à l'autre sans devoir lire tous les autres passages.

Au cours d'une lecture complète de mon journal le lecteur pourra se faire une idée du contexte de ma vie dans lequel se situe l'attentat, plus spécialement comment j'ai réalisé que cette affaire, qui a fait brièvement la une des journaux puis en a disparu faute d'indices, me concernait personnellement.

Il manquait à mon site web un article central qui rassemble toutes les pièces en ma possession ayant trait à cette affaire, car au cours de mon journal j'ai affiché plusieurs documents et si l'on n'a pas pris note du mois ni de l'année on aura du mal à s'y retrouver. Je les ai donc tous rassemblés ici et j'en ai ajouté quelques autres, et je fournis mon analyse pour expliquer leur relation à l'affaire du colis piégé.

Ce travail est en cours de réalisation et sera augmenté prochainement. J'afficherai un signe "updated" sur la page d'accueil à chaque mise à jour.
Paris, le 9 août 2010 - dernière révision le 30 mars 2013 24 mars 2014.
Voir aussi mon journal d'octobre et novembre 2015 pour les derniers développements.

* * * * *

DOCUMENTS TENDANT À MONTRER L'EXISTENCE D'UN MOTIF
CHEZ MA SOEUR SOPHIE

La lettre manuscrite ci-dessous m'a été envoyée par ma soeur Sophie alors que je vivais encore aux USA. Dans cet extrait elle admet que j'ai été victime d'une tentative d'assassinat. Pour lire la page entière, cliquer sur la photo.

Dans cet email de 2004 Sophie admet à nouveau que j'ai été victime d'une tentative d'assassinat:
Dans cette lettre de 2005 du bureau de l'Aide Judiciaire d'Evreux, on m'informe que ma demande a été acceptée, mais l'avocat que l'on me désigne n'existe pas. J'ai vérifié par tous les moyens possibles, il n'y a pas de "Sophie LEMONNIER" inscrite au barreau de l'Eure ni de personne portant ce nom dans l'annuaire de l'Eure. Pour comble d'ironie, elle s'appelle Sophie comme ma soeur!
Comme elle a été déboutée elle a fait appel, et comme seuls les avocats représentant les parties ont accès au dossier, je n'avais pas droit à une copie de son appel. Mais Sophie a "bien voulu" m'en communiquer une copie:

Suite à l'intervention active, pour ne pas dire le piratage de Sophie, j'avais perdu Me Michèle Billard, l'avocate qui m'avait été désignée précédemment par le même bureau pour me représenter dans l'affaire de la succession de mon père. J'aurais aimé avant de revenir en France, que mon avocate obtienne pour moi au moins une partie de mon héritage, afin que je puisse recommencer ma vie en France avec quelques moyens à ma disposition. Le document pdf ci-joint montre plusieurs correspondances où il me semble que Me Billard fait preuve d'une méfiance injustifiée à mon égard, où on voit qu'elle me réclame des honoraires en infraction à la loi car ces derniers doivent être négociés librement avec le client alors qu'elle me les impose (et ils ne sont pas minces!) et où elle fait preuve de mauvaise foi en me disant que mes allégations ne sont supportées par aucun document, alors que je ne faisais que répondre à sa demande de lui exposer mon problème lors de notre premier échange de correspondance. On verra aussi dans ce pdf un passage d'une lettre que Sophie m'avait écrite où elle disait qu'elle allait prendre contact avec mon avocate sans même me demander la permission. La dernière lettre de Me Billard fait état d'une décision que j'aurais prise d'abandonner les voies judiciaires alors que j'avais agi sous la contrainte.... mais c'est une autre histoire que je n'ai pas encore racontée car elle a eu lieu dès mon retour en France en 2002 alors que j'étais profondément dépaysée et dépassée par tous les événements qui avaient été programmés pour profiter de ma faiblesse du moment.

J'espère que si elle lit ces mots Me Billard sera satisfaite que désormais j'appuie mes allégations avec des documents:

Me BILLARD pdf

J'étais donc sans avocat pour me défendre dans le procès ultra-bizarre que ma soeur, en 2004, a intenté à ma mère ainsi qu'à tous ses frères et soeurs, dont moi-même. Il faudrait élaborer sur ce que j'entends par "ultra-bizarre", mais je dirai seulement ici, afin de ne pas surcharger et perdre le fil conducteur, que rien ne s'est passé comme le Nouveau Code de Procédure Civile le prescrit, en particulier, elle m'a assignée sans rien me reprocher. Elle était représentée par un avocat du cabinet de Me Olivier Brane et par lui-même personnellement.

Comme elle a été déboutée elle a fait appel, et comme seuls les avocats représentant les parties ont accès au dossier, je n'avais pas droit à une copie de son appel. Mais elle a "bien voulu" m'en communiquer une copie:

Voici les "Conclusions" dont elle m'a gracieusement donné copie et juste à côté la demande initiale au TGI d'Evreux:

Conclusions d'Appel PDF *|* Demande au TGI d'Evreux PDF

A la page 16 du document pdf de Conclusions on peut lire 3 paragraphes avant la fin:
A cette occasion et pour déclarer qu'elle n'est pas seule à souffrir des agissements de sa mère, la déclarante témoigne que Mme Brigitte PICART, sa cadette, a dû vivre 2 ans aux frais de la ville de New York car, victime d'un grave accident de la circulation et ayant fui sa famille depuis 20 ans, elle n'avait plus aucun moyen de subsistance. Convaincue des manæuvres visant à la frustrer de ses droits d'héritière, elle se refusait à toute signature. Finalement de retour à Paris en 2002 elle a signé l'état liquidatif pour bénéficier d'un logement. De nouveau accidentée, elle vit actuellement du RMI à Paris, suite à sa signature de juin 2002. Mme Claire de NEVE assume les charges du logement.

Il y a plusieurs contre-vérités dans ce bref passage, mais je ne m'attacherai qu'aux 2 principales: après m'avoir écrit à deux reprises qu'elle était d'accord que j'avais été victime d'une tentative d'assassinat, cette fois-ci elle dit que j'ai été victime d'un accident! Et elle fait allusion à un autre attentat-accident ("de nouveau accidentée"); il s'agit d'une agression qui a eu lieu le 31 décembre 2004 à Paris et à laquelle je ne devais pas survivre. Il y a des éléments de preuve pour valider ma contention que c'était une nouvelle tentative d'assassinat mais ce n'est pas le sujet de ce document. A toutes fins utiles voici un lien vers mon journal début 2005 qui raconte brièvement et de façon volontairement incomplète, en anglais, cette nouvelle atteinte à mon intégrité physique: récit de l'agression du 31 décembre 2004

Mise à jour du 24 mars 2014: Voici le passage le plus important dans la citation: "Finalement de retour à Paris en 2002 elle a signé l'état liquidatif pour bénéficier d'un logement." Ce que j'ai signé n'était pas l'état liquidatif mais un document intitulé "Approbation par Mle Brigitte Picart..." où j'approuvais l'état liquidatif sans y avoir jamais jeté les yeux! (voir détails dans l'encadré ci-dessous.) Ma soeur par cette manoeuvre frauduleuse essaie de me brouiller la mémoire et me convaincre que j'ai bien signé l'état liquidatif.

INTERPRETATION DE L'ENSEMBLE DES FAITS

Voici donc comment j'interprète ces différents documents et le déroulement des événements: Ayant échoué dans la dernière tentative d'assassinat, ma soeur Sophie était mal à l'aise de savoir qu'à deux reprises elle m'avait écrit qu'elle était d'accord avec moi, que j'avais bien été victime en 1990 à New York, d'une tentative d'assassinat camouflée en accident de la circulation (voir Operation Roadkill).

Elle a donc cherché un moyen de neutraliser ces admissions fâcheuses et la solution qu'elle a trouvée, c'était de produire un document où elle ferait une déclaration opposée, et un document qui est réputé être une attestation sous serment, pour donner à cette nouvelle déclaration un plus grand poids que ce qu'elle m'avait écrit dans nos correspondences personnelles.

Avec l'aide de Me Brane qui s'y connait en procédure civile, elle est donc parvenue à échafauder un plan qui lui permettrait d'atteindre son but. Elle a donc intenté un procès à notre mère ainsi qu'à nous ses six frères et soeurs, bien qu'elle ne se plaigne que de notre mère et ne demande rien à personne d'autre.

Avec François qui, je crois, vit au Togo, j'étais la seule à ne pas être représentée par un avocat donc je n'étais pas seule dans ce cas. Tous mes autres frères et soeurs étaient représentés par l'avocat de ma mère, du cabinet Poncet-Deboeuf-Deslandes à Evreux. Et bien que ce dernier ait eu le devoir de demander que les parties contre lesquelles aucune demande n'était faite soient éliminées de la procédure, il ne l'a pas fait car s'il l'avait fait j'aurais demandé moi aussi à être éliminée, ce qui aurait fait échouer le plan car alors il n'aurait pas été possible pour Sophie de me remettre à titre officieux ses Conclusions pour l'appel. Pour que le plan marche il fallait que je sois une partie non-représentée, ce qui est en soi une infraction aux Droits de l'Homme ce qui explique les efforts de ma soeur pour me faire perdre l'avocat que j'avais en 2002 et ensuite m'empêcher d'un avoir un autre en 2005. Je tiens à préciser que ma soeur Sophie n'agit pas seule. Elle a de nombreux alliés et tout en affichant un antagonisme farouche elle n'en est pas moins le porte-parole et émisssaire de ma mère et mes six frères et soeurs auprès de moi. Comme dans la mythologie je me bats seule contre une hydre à sept têtes.

Quand j'ai ouvert l'enveloppe grand format contenant ses Conclusions qu'elle avait glissée dans ma boîte aux lettres, car elle n'a pas voulu me la remettre en mains propres, la jambe droite tout récemment déplâtrée j'avais bien d'autres soucis en tête et n'y ai pas prêté attention car je ne me sentais pas concernée. J'ai quand même lu ces Conclusions en diagonale quelques jours plus tard et ai vu que c'était un ramassis de propos complètement hors sujet et en plus complètement délirants: qu'est-ce que ses ballonnements intestinaux quand elle avait sept ans avaient à voir dans cette affaire? Comment son avocat et son avoué avaient-ils laissé passer cela? Ce n'était pas digne d'un tribunal. Mais il fallait bien qu'elle prépare le terrain pour pouvoir dire quelque part que j'avais été victime d'un accident à New York et d'un autre à Paris, alors elle a fait ce qu'elle a pu.

C'est seulement en apprenant cette histoire de colis piégé avec un peu plus d'un an de retard en janvier 2009 que j'ai relu ces Conclusions pour m'assurer que le nom de l'avocat victime de l'explosion était bien celui de l'avocat de ma soeur car le nom de Brane me disait quelque chose. Et c'est alors que j'ai réalisé, en seconde lecture, que ce que m'avait donné ma soeur ne pouvait pas être le même document que celui qui avait été présenté à la Cour d'Appel de Rouen. Ce qu'elle m'avait donné devait être un faux!

J'ai obtenu une copie de l'arrêt de la Cour d'Appel de Rouen mais je n'ai pas eu les documents à l'appui. Mais il est impossible que la Cour d'Appel ait eu le même document que moi. Donc la manigance consistait à faire une demande initiale qui soit sûre d'échouer afin de pouvoir faire appel, c'est pourquoi la demande de ma soeur reposait sur une interprétation erronnée de la loi, et il faut vraiment être stupide pour avoir mal compris et on se demande pourquoi un avocat honnête accepterait de représenter quelqu'un qui fasse une telle demande.

Je noterai aussi que Sophie avait cette idée en tête depuis longtemps, car dès mon retour en France en mai 2002 elle m'a enquiquinée avec cette loi et j'ai eu beau lui expliquer qu'elle ne s'appliquait pas au cas présent, il n'y a rien eu à faire. Cette loi se serait appliquée si notre père était mort sans descendants, or il en a eu sept!

NBJ'ai parlé par erreur d'une "loi" dans le § ci-dessus, il s'agit en fait d'une clause dite "de retour" dans l'acte de donation-partage de mes grands-parents paternels en faveur de mon père.

INDICES DE LA CULPABILITE DE MAITRE BRANE ET Me GOUET-JENSELME

Maître Olivier Brane

  1. Dans ce document audio venant de RTL "Un an plus tard, Maître Brane témoigne", on notera qu'il y a eu un montage de l'interview de Me Brane, ce qui n'est pas en soi condamnable dans une station de radio. En effet les phrases de l'avocat s'enchaînent sans qu'il y ait de pause, un indice que certaines parties ont été coupées.

    Certes Me Brane a été grièvement blessé et un an plus tard n'est toujours pas remis. Mais ce qui compte vraiment, l'enquête, vient à la fin, au dernier quart:

    D'une part l'avocat dit qu'il ne comprend pas comment un adversaire perdant ait pu réagir de la sorte alors que rien ne permet de faire une telle assomption ce qui laisse penser qu'il dissimule car du coup il élimine des suspects potentiels tous ses propres clients.

    Pour brouiller les pistes on amalgame terrorisme et étranger pour écarter d'emblée, et à tort, la possibilité que le colis piégé ait une origine non-politique, simplement crapuleuse et bien française:

    (reporter Julien Dumont) "...l'examen des affaires les plus sensibles traitées par l'avocat. Les policiers s'intéressent ainsi à ses déplacements à l'étranger, Russie, Caraïbes, Me Brane affirme avoir toujours respecté les règles."
    Me Brane: "Ces affaires internationales, la police les connait puisque je lui ai absolument dit tout ce qui se passait dans ces affaires, il n'y a pas de malversation. Même si ce sont des affaires importantes, rien ne laisse supposer un acte aussi odieux et exceptionnel!

    Et ainsi, Me Brane peut affirmer sans mentir qu'il n'y a eu aucune malversation dans ses affaires internationales, mais on peut deviner la vérité en creux, dans la seconde partie qui reste non-dite, et qui donnerait quelquechose du genre "en revanche, pour ce qui est de mes affaires françaises, on ne peut pas en dire autant!"

    Cet interview a donc pour but de tromper l'audience qui ne prête qu'une oreille superficielle, car on reste avec l'impression que seul un adversaire ou un étranger ait pu commettre ce crime, alors que selon moi, le coupable est un de ses propres clients français, en l'occurrence, ma soeur.

    On notera également au début quand l'animateur demande au journaliste "Tout d'abord, commen va-t'il?", Oliver Dumont répond en une seule phrase que (quand il ne parle pas) "Me Brane a le regard clair et franc" mais quand il parle "il s'exprime doucement, les yeux dans le vague". Quel contraste saisissant!

    Écouter
  2. En août 2009, dépitée que mes contacts aves Me Gouet-Janselme n'aient rien donné, j'ai recherché l'adresse de Me Brane dans l'annuaire et l'ai trouvée. J'ai téléphoné mais n'ai eu qu'un répondeur et ai laissé un message. C'était le 13 août, il devait être en vacances, mais j'étais assez certaine qu'il relèverait ses messages au moins deux fois par semaine, donc j'attendis qu'il se manifeste mais.... rien. Il ne m'a jamais contactée.
  3. C'est après la visite des faux policiers en septembre dernier (2009) que j'ai eu l'idée de jalonner tous les passages de mon journal ayant trait au colis piégé. Je pensais à Me Brane et voulais lui faciliter la tâche car j'étais convaincue qu'il était innocent et que ma soeur s'était servie de lui à son insu (comme le montrent mon email du 3 mars 09 à Me Gouet-Jenselme plus bas). J' ai donc passé un certain temps à rajouter du code sur mes pages et vérifier que tous les liens fonctionnaient, et quand j'ai eu fini j'ai appelé Me Brane fin septembre avec ce que je pensais être une bonne nouvelle, mais au lieu de l'accueil chaleureux que j'attendais, il m'a dit d'un ton exaspéré qu'il avait passé mon message d'août à la police et comme j'ai entendu sa voix se dissiper j'ai compris qu'il raccrochait alors j'ai crié dans l'appareil mon adresse internet et la communication a été coupée.

Je pense que si Me Brane était innocent il aurait été excité et impatient d'entendre la moindre bribe d'information qui puisse conduire à la découverte de la personne coupable. Au lieu de cela il avait l'air à bout de nerfs et n'a pas répondu quand je l'ai contacté. Quand je pense qu'en laissant un message sur son répondeur j'avais pris des précautions pour ne pas paraître trop sûre de moi afin de ne pas faire naître chez lui un faux espoir!

Maître Catherine Gouet-Jenselme

mon email à l'avocate du 21 février 09
mon 2ème email du même jour
mon email désespéré à l'avocate du 3 mars
mon 2ème email du même jour
réponse de Me Gouet-Jenselme

Je trouve que le silence de Me Gouet-Jenselme après que je l'aie contactée le 21 février 2009 n'est pas caractéristique d'une personne innocente. J'attendais qu'elle me réponde immédiatement et avec une certaine excitation en me donnant son avis sur la véracité des conclusions de ma soeur car je lui avais exprimé mes doutes, mais elle m'a laissée avec mes questions. Pourquoi sinon parce que j'avais raison et qu'elle paniquait que j'aie découvert le pot aux roses? Si elle avait été innocente elle aurait bondi, elle m'aurait tenue au courant qu'elle transmettait les documents que je lui avais envoyés en pdf à son contact de la PJ, elle m'aurait peut-êter même remerciée.

Au lieu de cela elle m'opposa un mutisme complet, et c'est seulement après que je l'eusse relancée trois semaines plus tard en lui faisant part de ma situation pathétique, qu'elle consentit à me dire le plus froidement possible qu'elle avait transmis mes correspondences à son contact de la PJ, et me dit que je pouvais contacter la police directement en me rendant au commissariat de mon quartier, alors que je lui avais bien expliqué au téléphone lors de notre unique conversation en janvier, que je la contactais elle, la consoeur de l'avocat que je cherchais, parce que je ne pouvais pas compter sur la police. Alors son apparent oubli me causa une douleur cruelle et je ne pense pas que c'était involontaire mais plutôt pour me repousser.

Voici Maître Gouet-Jenselme cueillie à son retour d'audience dans la lumière dorée du soleil couchant qui illumine le Palais de Justice derrière elle, expliquant à un journaliste de TF1 ce qu'elle ressent et ce qu'elle pense de cette affaire: Me Gouet-Jenselme témoigne.

* * * *

Octobre 2010: En regardant les livres que j'avais mis dans une caisse, j'ai vu que l'auteur du Guide de la Copropriété (Editions Générales First, 2003) n'est autre que... Maître Olivier Brane! Est-ce parce qu'il est l'auteur de ce livre que ma soeur l'a choisi pour avocat, alors que l'action en justice qu'il a menée pour elle n'était pas de sa spécialité?

Mai 2011: Fin janvier j'ai dû faire une "Requête" au Tribunal Administratif pour faire appel de la décision du Fisc rejetant mes arguments cherchant à prouver que je ne suis pas réellement propriétaire de l'appartement que j'occupe et par conséquent pas redevable de la taxe foncière.

Comme je pouvais m'adresser directement à la Justice, sans l'intermédiaire d'un avocat, je n'ai pas voulu rater cette rare occasion, même s'il ne s'agit, tout compte fait, que de 300€ environ par an. Ma requête a été rejetée, mais au moins pour rédiger le mémoire j'ai été obligée de faire des recherches, de relire méticuleusement les papiers en ma possession, en particulier le Jugement du TGI d'Evreux de 2005 et l' Arrêt de la Cour d'Appel de Rouen du 27 juin 2007. Jusque là je n'avais pas complètement absorbé le sens de ces documents, et la relecture m'a réservé des surprises qui m'ont fait bondir de mon siège!

Révision du 30 mars 2013

Car là, caché au milieu d'un amas rébarbatif de parties, de dates, de lieux, de données multiples, d'arguments et de contre-arguments qui ne sont là que pour créer la confusion et épuiser le lecteur, se trouve le mobile véritable du procès de Sophie, matérialisé par l'"état liquidatif" de la succession que ma mère a fait homologuer et par l'absence du document intituléApprobation... par Brigitte Picart etc.. Ces deux documents sont les pièces à conviction qui prouvent non seulement le mobile de l'attentat contre Me Brane mais encore le mobile des tentatives d'assassinat dont j'ai été victime.

Comment la Cour d'Appel aurait-elle pu homologuer, c'est-à-dire rendre exécutoire cet accord concernant tous les héritiers auquel il manquait ma signature, à moins que ma signature n'ait été imitée, faisant du document un faux? Mais pour me faire croire que mon Approbation avait été versée au dossier, afin de me dissimuler la supercherie, Sophie m'avait envoyé cet e-mail où elle disait "Maman avance que tu as reçu 700.000F et tu ne le démens pas juridiquement donc tu l'admets." L'homologation a donc été obtenue par escroquerie au jugement.

Voir dans le Jugement du TGI d'Evreux de 2005 Exposé du Litige p.3: "Un état liquidatif a été dressé le 17 janvier 2002 par le notaire chargé des opérations, Mme Sophie Picart émettant des réserves quant au compte d'administration de Mme Claire Picart." Il est sous-entendu par là que tous les autres héritiers étaient d'accord et nulle mention n'est faite de mon Approbation de l'état liquidatif du 24 juillet 2002. De même à la p. 4 de l' Arrêt de la Cour d'Appel de Rouen de 2007 il est dit dans la section "LES FAITS ET LA PROCEDURE": "Un état liquidatif a été dressé le 17 janvier 2002 par le notaire chargé des opérations. Il a été accepté par l'ensemble des héritiers Mme Sophie Picart émettant des réserves quant au compte d'administration de Mme Claire Picart."

C'est donc avec l'aide de Me Brane que ma mère, agissant pour elle-même et tous mes cohéritiers, a réussi à faire homologuer l'état liquidatif de la succession à mon insu

  1. en m'empêchant d'être représentée par un avocat,
  2. en manquant intentionnellement à son obligation (Art.68 du NCPC) de m'informer par assignation de cette demande incidente (art. 64) car j'étais une partie dite "défaillante" (non-représentée),
  3. en imitant ma signature sur l'état liquidatif qui me deshéritait et
  4. en me faisant croire que l'Approbation dont elle m'avait extorqué la signature (voir ma Requête au Fisc plus bas) avait été versée au dossier afin que je ne sache pas que l'Etat liquidatif portait une fausse signature de moi.
Ainsi je suis restée dans l'ignorance du déroulement du procès, ce qui était le but recherché, et ma spoliation a été sanctionnée par un tribunal dupé. La perversité de ces manoeuvres est époustouflante.

Ma Requête auprès du Tribunal Administratif (pdf ci-dessous) explique en ordre chronologique détaillé toutes les phases qui ont rendu possible l'homologation en question sur laquelle le Fisc se base pour m'imposer la taxe foncière.

N.B. Au début du document pdf de l'Ordonnance rejetant ma requête, figurent la lettre LRAR initiale de rejet du Fisc avec son enveloppe, montrant une tricherie sur les dates: en effet le cachet de la poste montre que la lettre datée du 8 novembre, puis raturée pour ajouter un "1" manuscrit devant le 8, a été postée le 24 novembre. Si je n'avais pas conservé l'enveloppe j'aurais perdu 15 jours, soit 25% de mon délai de réponse.

Requête auprès du Tribunal Administratif
Ordonnance du Tribunal Administratif du 31 mars 2011


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