Journal de la Femme à Abattre



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Paris, avril 2012

Dimanch 1er: Dans la journée j'ai entendu des bruits très bizarres sur le palier tout près de ma porte. Je ne suis pas parvenue à les identifier. C'était une sorte de crépitement qui s'est arrêté et a repris plusieurs fois. J'ai pensé que peut-être de l'eau tombait du plafond et faisait ce bruit en touchant le sol, mais j'ai écarté cette hypothèse. Du feu, peut-être, alors? Mais je n'ai rien senti et il n'y avait pas de fumée. Je suis restée dans l'ignorance. C'était le premier avril après tout, donc une farce sans doute. (Non! Ce n'était pas un poisson d'avril! C'était un "ballon d'essai" pour voir si une commotion devant ma porte me ferait ouvrir pour voir ce qui se passe!)

Mardi 3: Ce fut un autre genre de bruits. D'abord une femme parlait au téléphone sur le palier puis il y avait de grands coups sur une porte. Ensuite des hommes se sont mis de la partie, les grands coups sont devenus absolument assourdissants pendant un assez long moment, j'ai aussi entendu un moteur de perçeuse. Encore plus tard on a frappé à ma porte mais je n'ai pas répondu.

J'ai continué à déblayer les objets inutiles de mon appartement: je suis partie à la recherche de vieux dossiers, vieilles factures de plus de cinq ans, et plusieurs kilos de paperasses ont ainsi rejoint le grand sac à papiers. Je n'ai pas encore fini le tri. J'attends un temps plus clément pour nettoyer les vitres. Je devrai encore changer la nappe dans ma chambre et installer deux paires de rideaux, dont une paire reste à coudre.

J'ai acquis un énorme livre de bricolage car il y a tant de choses à faire, certaines d'entre elles sont mineures, telle la remise en place d'une cheville pour fixer la tringle à rideaux dans la pièce principale. Donc je devrais acheter une perçeuse et apprendre à m'en servir. Ah la la, il faut que ce soit moi qui fasse tout dans cette boutique! Mais quand le soleil tape en fin d'après-midi, le besoin d'un rideau assez épais se fait sentir donc c'est au programme des réjouissances avant le début de l'été.

Vendredi 6: Aujourd'hui j'ai fait un gateau, un quatre-quarts aux pommes avec de gros oeufs, le tout a rempli un moule à manqué de 22cm de diamètre.

Jeudi 12: Je suis restée chez moi tout le week end plus lundi et mardi 10 je suis allée faire des courses au supermarché et Fructidor. Le prix du kilo de sucre roux est passé de 1,99 à 2,17€ d'un seul coup! Le vendeur de Fructidor qui m'avait fourgué les ananas puants était à la caisse et il m'a fait un petit coup de culpabilité en me demandant si j'avais de la marchandise du magasin dans mon cabas qui était à l'intérieur du grand panier de shopping. Tous mes achats étaient à l'intérieur du panier et dans mon cabas il n'y avait que des achats faits au supermarché.

Comme j'avais une paire de draps de la blanchisserie j'étais lourdement chargée. La même voisine asiatique qui avait monté ma valise remplie de bûches en février dernier est apparue encore au bon moment et elle a monté le cabas que je portais à la main. Je pensais qu'elle allait juste monter et le déposer devant ma porte mais elle m'a attendue. J'étais très contente de son aide et l'ai remerciée. Comme d'habitude elle était d'une joyeuse humeur. J'ai remarqué que la cornière de fer qui protégeait la porte de ma voisine avait été enlevée et maintenant elle était appuyée à côté de la conduite de gaz tandis qu'une longue bande verticale non-peinte le long de la porte côté serrure attirait l'attention. J'ai alors compris que ce que j'avais entendu tout au début du mois c'était le travail de dé-pose de la cornière, qui n'a pas été facile.

Je me suis dit qu'une cornière de fer cela peut toujours servir d'arme et je n'ai pas aimé du tout savoir que celle-là soit dehors sur le palier. J'essayais d'imaginer comment on pourrait s'en servir pour attaquer quelqu'un avec. Comme elle fait environ 2 mètres de long cela n'avait pas l'air pratique de s'en servir pour frapper quelqu'un situé au même niveau que l'attaquant. En revanche pour attaquer quelqu'un qui monte ou descend l'escalier, cela pouvait permettre d'atteindre un étage plus bas et en faisant balancier pour profiter de la force d'inertie, assommer quelqu'un par surprise et ensuite remettre la cornière en place sur la porte et laisser les flics se gratter la tête pour identifier l'arme du crime. Mercredi matin j'ai donc rentré la cornière chez moi pour empêcher qu'on en fasse mauvais usage et en fin de journée j'ai entendu un homme sortir de chez ma voisine en parlant d'un ton de protestation avec un accent typiquement Maghrébien, ce qui indique à coup sûr que celui qui a démonté la cornière ne l'était pas.

Je ne vois aucune justification à faire enlever cette pièce métallique. Entre le jour où elle a été enlevée et celui où je l'ai rentrée chez moi, environ une semaine, il ne s'est rien passé, elle est restée là où je l'ai trouvée, et le règlement intérieur interdit d'entreposer quoi que ce soit dans les parties communes, à plus forte raison quelque chose qui peut causer des blessures. Comme on pouvait la considérer comme abandonnée et devenue un déchet, je suis parfaitement dans mon droit de l'avoir récupérée et je n'accepterai aucune discussion pour qu'on me la fasse rendre.


vue d'ensemble
cornière démontée
porte sans la cornière

Les hommes que ma mère m'a donnés:

Comme je venais de finir une série d'achats de textiles japonais sur eBay et me les faisais envoyer par EMS (non sans difficulté! voir plus bas) il n'est pas interdit de penser que c'est au facteur qui doit me livrer les paquets recommandés que l'attaque était destinée. Décidément, aucun des hommes à qui j'ai eu affaire auparavant n'a fait l'objet de tant de mesures pour empêcher qu'une vraie relation s'établisse, ce qui prouve bien ma thèse que absolument TOUS les hommes qui ont tenu le rôle masculin dans un couple dont j'étais la femme, tous ces hommes qui m'ont maltraitée et m'ont fait souffrir d'une manière ou d'une autre, étaient des agents de ma mère qui obéissaient à ses consignes.

Est-ce que ce n'est pas une forme de viol? Il me semble que si, quand un homme cache son jeu, quand il séduit une femme sur les ordres de quelqu'un d'autre, et lui fait subir toutes les cruautés possibles en l'abandonnant, en lui disant après l'avoir séduite qu'il y en a une autre et qu'il n'arrive pas à choisir, en faisant exprès d'être un mauvais amant etc. Mais ce facteur n'est pas un agent de ma mère voilà pourquoi il est dangereux, et voilà pourquoi toute ma vie j'ai été complètement isolée, parce que c'est la condition de l'impunité pour ma mère et l'organisation dont elle fait partie. Bien sûr, elle ne pensait pas que je survivrais aussi longtemps (elle pourra toujours essayer cette défense devant les Assises), alors me condamner à l'isolement ne semblait pas un sacrifice aussi grand à m'imposer. Mais voilà, j'ai survécu, et tout l'aspect conjugal et sexuel de ma vie a été écrasé, sacrifié par la necessité de me maintenir dans l'isolement ces quelques quarante dernières années.

Quand je pense aux terribles souffrances de ne pas avoir de partenaire sexuel quand on est jeune et pleine d'énergie et que l'instinct de reproduction est à son apogée, ni de partenaire pour échanger des idées, tenir compagnie, rire, bref, la vie de couple. Elle m'en a privée, et maintenant, quand dans ma soixantième année je croise du regard un homme qui me plait c'est comme si un glissement de terrain menaçait d'emporter tout l'échafaudage qu'elle a construit et qui constitue sa vie. Elle ne peut pas permettre ça! Cela risquerait de tout faire rater!

Qu'une mère s'acharne à maintenir sa fille dans la solitude la plus complète, l'empêche de rencontrer un homme qui l'aime et la respecte en mettant sur son chemin des séducteurs sans scrupules pour combler le vide, je ne peux pas pour l'instant penser à quelquechose de plus horrible, à une trahison pire que celle-ci, et je ne vais certainement pas me laisser faire cette fois encore et si elle s'acharne encore pour ruiner ma dernière chance d'aimer et d'être aimée cela va mal finir. Je ne veux pas dire que je vais être violente physiquement, attaquer quelqu'un ou détruire matériellement quoi que ce soit, mais je sais tout simplement, JE SAIS que si elle passe cette ultime limite il y aura des retombées catastrophiques et ce n'est pas seulement elle qui s'effondrera dans l'ignominie mais toute la ribambelle qui la suit.

Ce matin j'ai repris une broderie que je veux finir et qui est en attente depuis plus d'un an. Vers 11 heures j'avais faim alors j'ai arrêté pour préparer le repas. J'étais à peine dans la cuisine depuis une minute quand j'entendis une voix féminine sur le palier tout près de ma porte qui disait (comme si elle parlait à quelqu'un sur son téléphone portable) ..."de toute façon on sait jamais quel jour on va recevoir une lettre recommandée." Plus tard on a frappé à ma porte avec insistence mais je n'ai pas répondu.

Comme j'ai récemment mis en ligne la lettre de ma mère qui m'avait tellement alarmée, en avril 1989, que je l'avais fait analyser par un graphologue, j'en ai profité pour relire l'analyse graphologique, et cela m'a aidée à comprendre un fait surprenant au sujet du sadisme de ma mère: car il dit que son sadisme se manifeste en "allumant" le désir sexuel pour ensuite interdire son assouvissement. Je ne m'étais pas beaucoup intéressée à ceci car je ne voyais pas en quoi j'étais concernée, après tout c'était un trait de caractère qui se manifestait dans ses relations avec les hommes. Eh bien je m'étais trompée! Car ma mère a exprimé son sadisme sexuel contre sa propre fille en utilisant des hommes qu'elle avait choisis pour qu'ils m'allument moi, et ensuite se refusent à moi sous divers prétextes, les plus courants étant qu'ils étaient très occupés professionellement et qu'ils avaient déjà une femme ou une petite amie dont ils étaient très amoureux, ce qu'ils s'étaient bien gardés de me dire avant que l'on passe à l'acte sexuel pour la première fois, me laissant entendre que notre relation n'était pour eux qu'un à-côté sans conséquence et me faisant sentir diminuée et flouée. Je m'étais d'ailleurs, à la longue, étonnée que les mêmes excuses se répètent au fil des ans par la bouche de tant d'hommes différents, ce qui indique bien un point commun entre eux: ils agissaient de la sorte sur ordre de ma mère.

Un autre trait de caractère de ma mère que Dr Teltscher avait décelé c'est sa capacité à commettre des actes immoraux (pour ne pas dire des crimes) si elle a la certitude de ne pas être inquiétée. Quand il m'avait dit cela, j'avais rétorqué "oui, évidemment!" comme si cela allait de soi mais il m'avait corrigée en disant que non, certaines personnes commettent leur acte au grand jour sans se soucier de témoins éventuels, alors que ma mère s'assurait d'abord de ne laisser aucune trace pouvant l'identifier avant de commettre son acte.

C'est très dommage que l'entrevue ait pris fin alors que cela devenait vraiment intéressant. Si nous avions continué sur cette lancée il m'aurait peut-être dit de me méfier, que ma mère avait des tendances criminelles, mais tout ce qu'il m'a dit est que son écriture révélait "de nombreux secrets et dissimulation" et qu'elle était "borderline" le diagnostic à la mode à l'époque. Enfin, cela m'a quand même mise sur mes gardes mais dans le tourbillon des événements qui ont suivi je n'ai pas gardé cet avertissement en mémoire, c'est seulement beaucoup plus tard que j'ai pu faire le rapprochement.

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Samedi 14: J'ai continué ma broderie et en fin de journée j'ai terminé la bande que j'avais commencée deux jours plus tôt. J'ai mémorisé le motif, il me sera donc plus facile de broder les deux bandes qu'il me reste à faire, une en haut et l'autre en bas d'une large bande centrale. Quand ce sera fini j'aurai une belle paire de manchettes en Blackwork (voir photo en bas).

Vers 10h30 on a frappé à ma porte. "La Poste" a-t'on répondu quand j'ai demandé qui c'était. Le même homme aux cheveux noirs et au teint blanc qui m'avait délivré la convocation de Parry Immo un samedi passé était à nouveau devant moi avec le compte-rendu de l'AG en question, en recommandée avec AR. Il portait cette fois un blouson bleu marine avec l'insigne de la Poste.

Vers 11 heures on frappe à nouveau. Quand j'ai demandé qui c'était on n'a pas répondu, et cinq secondes plus tard j'ai entendu une voix d'homme s'adresser à ma voisine, disant "...je laisserai un avis de passage" sans que je l'aie entendu frapper à sa porte à elle. Cela fait déjà deux fois que quand on me livre ma voisine ouvre sa porte et soit le livreur lui parle, soit c'est elle qui parle au livreur alors que je suis chez moi, que ça ne la regarde pas et quand j'ouvre ma porte j'ai l'impression de les interrompre alors que la livraison est pour moi. C'est un comble!

Le livreur était un grand beau noir de DHL qui m'apportait un colis de 3 paires de chaussures de LL Bean. Je m'en veux de ces achats car deux des trois paires ne me conviennent pas. Je peux les renvoyer et me faire rembourser mais les frais de port sont à ma charge, du gâchis.

Au sujet de la cornière en fer, je crois maintenant que c'est à moi qu'elle était destinée. Car je transporte un couteau à portée de main chaque fois que je sors. Ce serait donc pour éviter d'être blessé par ma lame -et identifié- que mon agresseur putatif a voulu m'atteindre par ce moyen. Aux efforts de dissimulation on reconnait qui est à l'origine de cette nouvelle tentative, c'est donc le serpent qui se mord la queue, le signe de l'échec total de la stratégie.

Ce qui ne m'empêche pas de me demander si c'est bien le "bon" facteur qui m'apportera les deux paquets du Japon la semaine prochaine (un expédié mardi dernier, l'autre jeudi dernier). Normalement ce devrait être lui car c'est lui qui m'avait livré les textiles de Thaïlande expédiés par la même méthode (EMS) en janvier dernier. Alors je préviens gentiment quiconque essaierait de détourner ces paquets pour me les faire livrer par quelqu'un d'autre, que toute interférence avec le courier est une atteinte à la vie privée punissable par la loi, et qu'une agression commise sur un agent des services publics dans l'exercice de ses fonctions est punie encore plus gravement qu'une agression sur toute autre personne, même si l'agression n'a pas nécessité d'arrêt de travail, et que de toute façon tous ces efforts ne serviraient à rien car il existe d'autres moyens de prendre contact.

Et j'aimerais assurer Monsieur le Facteur de Plis Recommandés que je serais heureuse qu'il prenne contact avec moi pour arranger un entretien privé, et l'informe à toutes fins utiles que la fenêtre du 2ème étage directement au-dessus de la porte d'entrée de l'immeuble donne chez moi et qu'il peut m'appeler "Mademoiselle Picart" de la rue en semaine entre 17 et 19 heures.

Mercredi 2 mai: Eh bien non, ce ne fut ni le bon ni le mauvais facteur, personne n'est venu me livrer ces paquets. J'ai trouvé un avis de passage à l'en-tête de Chronopost International dans ma boîte aux lettres et j'ai dû aller les chercher là-bas. Je suis très contente de ces textiles.

Le mois d'avril a continué avec un temps très pluvieux et venteux. Je suis restée chez moi à terminer les bandes étroites, et une fois cela fini, à consulter de nombreux livres de broderie de ma bibliothèque personnelle, soit en livres-papier soit en livres-pdf, soit des ressources sur internet.

Recherche sur Broderie du XIVème Siècle de l'Egypte Mameluke:

J'ai aussi essayé plusieurs points entre autres un point "en escalier" qui remonte au XIVème siècle et qu'on trouve dans les broderies d'Egypte ainsi que dans celles d'Allemagne et d'Angleterre à la même époque. Plusieurs brodeuses/chercheuses disent que c'est le point Holbein qui se fait en aller-retour mais quand les motifs deviennent très serrés et compliqués il est plus pratique de faire ces motifs en point arrière ce qui permet de mieux suivre le déroulement du motif et de corriger une erreur dès qu'elle apparait, alors que si on fait ces motifs au point Holbein, en ne faisant qu'un point sur deux en escalier on peut se tromper et l'erreur n'apparait que quand on comble les vides au retour. De plus si certains motifs sont en escalier d'autres de la même époque sont faits de petits carrés en diagonale, et pour les faire il faut faire deux rangs de points arrière en escalier, espacés de deux fils. Mais les modèles ne disent pas quel point utiliser, ils donnent juste la forme du point et les motifs. Les petits carrés en diagonale se trouvent aussi dans la broderie italienne dite "Punto Antico" et là le fil est reserré à chaque point pour former des jours. Comme les arts décoratifs italiens ont été influencés par les arts arabes, il n'est pas impossible que les motifs mamelukes aient été eux aussi faits en points ajourés, d'autant plus que dans le même motif il est indiqué qu'il y a des jours au centre. Mais ce ne sont que mes conjectures.
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Lundi 30 avril je suis sortie faire des courses. J'ai d'abord remis la cornière là où je l'avais trouvée car il me semblait qu'en la mettant chez moi je causais de la rogne, et je n'ai certainement pas besoin d'en rajouter. Ensuite je suis allée à la poste ré-expédier deux des trois paires de chaussures. Le papier collant se défaisait au fond et la poste n'en a plus pour venir en aide aux usagers, car ils veulent pousser les gens à acheter leurs boîtes. Les services autrefois publics deviennent de plus en plus inhumains. Le grand maigre que j'appelle "le sadique" m'a conseillé d'aller au bazar d'à-côté acheter un rouleau de scotch mais je ne me sentais pas d'attaque pour faire cela et j'ai expédié le colis tel quel, avec son fond qui se défaisait, espérant que quelqu'un plus tard aurait la bonté de le renforcer avant sa traversée transatlantique. J'avais un avis de passage pour un colis. Un jeune homme blond-roux nouveau m'a fait attendre environ vingt minutes avant de me remettre le paquet. Il disait qu'il y avait un problème et n'en finissait pas de zyeuter l'écran d'ordinateur.

Ensuite au supermarché Casino j'ai acheté une épaule d'agneau pour faire un navarin et le mettre en bocaux car j'arrive au bout de ma réserve. A la caisse il y avait une longue queue. Un monsieur qui était derrière une très vieille dame m'a laissé passer devant lui mais quand ça a été le tour de la vieille dame un type a doublé tout le monde et s'est faufilé jusqu'à la caisse en me passant devant sans ménagement, disant qu'il n'avait qu'un seul article, et le caissier l'a laissé faire, mais quand le type a présenté son ticket de parking, le caissier lui a dit qu'il fallait faire au moins dix euros d'achat pour que le parking soit gratuit, alors le type est repassé devant moi et à la tête de la caisse il s'est arrêté pour choisir des bonbons et il m'est re-passé devant une troisième fois. J'étais furax et j'ai demandé au caissier pourquoi il avait laissé faire ce type mais je savais bien que ça avait été prévu d'avance pour me faire enrager.


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