e-mail de Sophie à Brigitte Picart
e-mail de Sophie à Brigitte Picart
Time: Mon, 05 Apr 2004 18:13:26 +0200
From: Sophie Picart To: kamo@runbox.com Subject: honoraires Me Billard juillet 2002

Je n'ai pas peur de la vérité puisque j'y travaille avec mon avocate, contre maman avec qui se sont alliées Agnès, Elisabeth, Véronique pour le moment. Elles ont le même avocat tandis qu'aux dernières nouvelles en ma possession François et Norbert ne se sont pas encore constitués, ni toi, d'ailleurs.

Tu peux toujours te prétendre irréprochable ; tu ne m'as pas répondu sur mes accusations de vol de ma clé d'appartement et de documents et objets qui n'y sont plus. Tu es la seule à avoir pu me voler car en possession de ma clé que tu es la seule à avoir pu me prendre en abusant de ma confiance quand tu as fui l'HP.

Certes, il ne faudrait pas te laisser mourir de faim. Il y a des services sociaux pour venir en aide aux personnes dans le besoin. T'ai-je jamais demandé de supprimer ton site internet ? NON, pas moi. Tu as le facheux travers de mettre ta mère et tous ses enfants -sauf TOI- dans le même panier. Cela te regarde. Non, je trouve que tu fais bien de maintenir ton site, même si tu peux t'en servir contre moi. C'est effectivement un témoin, du vrai et du faux malgré tout, mais qui a sa valeur.

Pour en revenir aux honoraires de ton avocate, souviens-toi que j'ai passé du temps à te faire un budget ou figuraient même des leçons d'auto-école, pour justifier ta demande de capital ou de pension. Mais pourquoi n'appelles-tu pas Me Billard pour l'interroger sur ses propos ? puisque tu prétends que j'ai tout inventé ?

J'ai désapprouvé les dépenses qui m'apparaissaient comme inutiles (ton immense frigo avec congélateur) lorsque tu es rentrée dans ton appartment. Mais tu avais décidé cela avec Norbert et tu étais décidée à lui vouer ta confiance. Je t'ai accueillie 2 mois ou un peu plus ; tu te préparais ton café le matin sans me demander si j'en voulais, tu ne me remerciais même pas quand je t'offrais un repas au restaurant avec mes chèques restaurant qui sont partie intégrante de mon salaire ; tu n'as pas le sens commun et tu veux me donner mauvaise conscience et m'acculer à te secourir. C'est à ta mère de le faire, d'autant plus qu'elle n'avait aucun droit sur St Pol et Choisy qui sont une donation de ses beaux-parents à leur fils prédécédé, d'autant plus qu'elle engrange des loyers sur la Grande Côte grâce aux aménagements d'appartements qu'elle a fait réaliser avec notre argent (loyers de Choisy etc ...). Elle est dans l'imposture complète grâce aux manoeuvres de Me Laurent, de Me L'Herrou et Jean Picart. Je suis décidée à ne pas la laisser jouir de cette escroquerie. Un procès coûte très cher et ce sont mes économies qui y passent. Trouve une autre solution.

Brigitte Picart a écrit :

> Sophie,

>

> Tu ne m'as toujours pas fourni d'explication convaincante sur ton intervention qui a occupé 100 pourcent de l'entrevue avec mon avocate, et comme je n'ai certainement pas bénéficié de cette intervention je te demande de me payer les honoraires de 200 euros que je lui ai réglés après cette rencontre.

>

> A défaut, même sans reconnaître aucun tort, tu pourrais, en tant que soeur, m'apporter quelque secours financier car depuis une dizaine de jours je ne mange pas à ma faim.

>

> En tout cas n'espère pas que me faire crever de faim va me faire censurer mon site internet car je suis prête à mourir pour soutenir que tout ce que j'y dis est vrai.

>

> Crois-moi, j'ai beau souffrir, je possède une sérénité intérieure que seule une introspection honnête permet d'acquérir, et malgré les souffrances et les frustrations que vous m'infligez, je ne voudrais être à la place d'aucun/e d'entre vous pour tout l'or du monde car vous devez vivre avec ce que vous avez fait, vous devez vivre dans l'angoisse constante d'être découverts et manigancer pour effacer vos traces. Enfin, vous croyiez choisir la richesse, vous avez choisi l'angoisse et la peur car il n'est pas possible de vivre heureux avec le bagage dont vous vous êtes sciemment et volontairement chargés. TOT OU TARD LA VERITE TRIOMPHERA.

>

> Brigitte