Time: Tue, 13 Apr 2004 17:19:52 GMT From: "Brigitte Picart"
To: sophie.picart
Subject: inconséquence... la tienne
Sophie,

Tu m'as accusée au moins deux fois d'avoir commis de sérieuses infractions contre toi: viol de domicile, vol de clés, de papiers... sans aucune preuve, seulement des suppositions. Maintenant, reconnaissant que tu t'étais trompée, tu dis "J'étais persuadée..." et tu ne me présentes même pas d'excuse. C'est révélateur de l'estime dans laquelle tu me tiens que tu ne te sentes pas tenue par la politesse la plus élémentaire à mon égard.

De plus, ce WE du 19 juillet 03 au sujet duquel tu dis

"J'étais persuadée que tu m'avais volé ma clé lorsqu'au dernier moment, alors que nous allions partir ensemble faire une course ce fameux WE tu m'as déclaré sans explications : je reste. J'étais donc sortie seule."

nous n'allions pas faire une course, tu voulais que j'aille avec toi au jardin de la Petite Ceinture et comme tu avais l'air de tant tenir à ma compagnie je me suis méfiée et ai refusé d'y aller. Tu es quand même parvenue le lendemain à m'y faire aller avec toi, et j'ai compris que c'était pour me montrer le réduit à outils bien rangé avec l'espace dégagé suffisamment pour qu'une personne y puisse tenir: tu m'as fait remarquer que J. Jacques avait fait le rangement tout récemment, et d'un air très satisfait tu as ouvert et fermé l'énorme cadenas de la porte, ceci après que Maman et toi m'ayez menacée à mots couverts de me faire enfermer dans la cave de l'av. de Choisy. C'était pour cela que tu tenais tellement à ce que je vienne au jardin!

Ensuite, dans ton message, tu passes sans transition de juillet 03 à un an plus tôt quand j'ai emménagé av. de Choisy. A nouveau tu m'accuses de quelquechose que je ne crois pas avoir fait et qui ne me semble pas être une infraction de toute façon, mais à la façon dont tu le dis on croirait à un crime:

"je me souviens que tu as introduit Norbert chez moi à mon insue lorsque tu es venue chercher tes affaires. Je suis arrivée alors qu'il était devant sa voiture, il t'attendait, tes affaires étaient chargées ;"

Tu dis toi-même que tu es arrivée après le soi-disant "forfait" donc tu n'en as pas été témoin cependant tu m'accuses à nouveau avec la plus grande légèreté. Apparemment tu n'apprends rien de tes propres erreurs puisque tu commets à nouveau la même erreur de m'accuser sans preuve.

Franchement je n'ai à aucun moment essayé de faire quoi que ce soit contre toi et ne pense pas que Norbert soit entré chez toi en ma présence. D'ailleurs quand il est venu m'aider pour transporter mon lit, tu voulais qu'il monte mais il a prétexté qu'il était mal garé pour ne pas monter. Alors comment peux-tu m'accuser d'une part de ce que tu voulais faire toi même d'autre part?

Ta relation avec No est vraiment très étrange. D'un côté tu en dis bcp de mal ms d'un autre côté tu observes scrupuleusement certains rituels dont tu pourrais te sentir dégagée, tels que la célébration de sa fête l'été 2002 (et tu te tenais à l'écart parce que tu ne l'aimais pas mais lui avais qd même offert un cadeau de chez Weleda!) et il avait accordé ton piano, et tu lui faisais la causette chez lui d'un air très chaleureux... enfin, ça vous regarde, mais arrête de me dire tout de mal de lui.

A nouveau tu parles d'imperfection mentale chez moi. Cette fois-ci c'est mon "inconséquence". Je ne vois pas d'inconséquence dans mon comportement, ni à quoi elle mène. Tous ces embrouillaminis sont dus à toi, pas à moi!

Loin de souffrir de confusion mentale ou autre trouble, je jouis d'une parfaite clarté, ma logique est impeccable, je connais un peu de droit et tâche d'utiliser ces connaissances à bon escient et à les élargir, de manière à pouvoir donner un nom aux nombreuses infractions pénales dont vous m'accablez depuis mon retour des USA. Je remarquais en secouant la tête ce matin que durant toutes les années où j'ai souffert de dépression personne n'a jamais fait aucune remarque sur ma santé mentale et maintenant que je l'ai surmontée et me sens en pleine forme, tu essaies, après Maman et Norbert, de me coller une étiquette de malade mentale.

Re: traitement psy. Comment pouvais-tu m'inciter à voir un psy et en même temps me forcer à arrêter mes médicaments? Tu vois, encore un cas flagrant de TA PROPRE INCONSEQUENCE. En fait j'ai vu un psy dans mon quartier cet été-là et lui ai dit que je me sentais bien et n'avais besoin ni de conseils ni de médicaments.

Re: assignation. Si ton avocate a envoyé une assignation aux USA sans s'assurer auprès de toi que j'y étais tjs tu devrais changer d'avocate.

Re: copropriété. Quid de l'A.G.? Quand a-t'elle lieu? Et le règlement de co-prop., quand pourrai-je l'avoir? De quelle procédure parles-tu et contre quelle "clique"?

Brigitte