Time: Wed, 15 Sep 2004 17:22:17 +0200 (CEST) From: "Brigitte Picart" To: sophie.picart@dgefp.travail.gouv.fr Subject: Re: De l'aide Sophie, Si tu n'as rien à te reprocher dans ton comportement avec mon avocat ton sens moral ne vaut pas cher et je ne crois pas que je serais en bonne mains si mon affaire de pension alimentaire était confiée à ton avocat. Ce que je te reproche n'est pas imaginaire mais des actes réels que tu as faits et dont ns avons déjà parlé. Ce n'est pas imaginaire du tout! Tu dis vouloir m'aider mais seulement à ta manière, pas à la manière dont j'ai réellement besoin. Alors ne dis pas que tu veux m'aider. Tu fais juste semblant, comme avec les tickets restau: il faudrait que je me force à manger qqchose dont je n'ai pas envie pour pouvoir les utiliser. De + il est interdit de rendre la monnaie sur ces tickets. Aussi je vais te les renvoyer. En résumé il semble que tu aies des idées préconçues à mon sujet qui sont très négatives: je suis bourrée de problèmes mentaux, je suis masochiste, je m'obstine à vouloir créer une entreprise blah blah blah... on dirait que la diffamation dont Maman vous a bourré le crâne à mon sujet ne s'est pas dissipée à la lumière de l'analyse et de la réflexion, car il n'y a eu ni l'une ni l'autre, ce qui est très regrettable à ton âge. Par conséquent, avec cette image très négative que tu as de moi tu estimes que tu peux m'imposer tes choix, me donner des conseils alors que je ne t'en demande pas, bref te comporter d'une manière condescendante comme si tu m'étais supérieure, comme si je n'étais pas un être humain à part entière avec le droit à mon opinion et à mes choix. Crois moi, après ce que j'ai vécu j'estime avoir fait mes preuves et n'ai de leçons à recevoir de personne. Si seuls les plus forts survivent pas la sélection naturelle, alors je dois être drôlement fortiche! Au plus j'avais besoins de "tuyaux" pour m'adapter à la vie parisienne, mais plus maintenant. Fais moi grâce de tes conseils juridiques, dorénavant, et surtout, surtout, ne m'offre pas d'aide. Brigitte > Bonjour, > Je t'ai déjà affirmé avec sincérité mainte et mainte fois que je n'ai rien à me reprocher dans la relation avec Me Billard. Alors ne fais pas comme si je m'étais rendue à tes arguments qui sont sans aucun fondement, mais issus de ton imagination tracassière. > Je n'ai jamais rien manigancé contre toi. > Heureuse d'apprendre que Norbert t'a donné 100 ; je n'ai pas d'argent à te donner et aucune autre raison que l'entr'aide pour te proposer l'aide de mon avocat. Mais je te l'ai déjà dit et je n'en parlerai plus, c'est mon avocat ou aucun. > A tes frais, tu peux prendre qui tu veux, c'est ton affaire. > > Brigitte Picart a écrit : > > > Sophie, > > > > Etant donné l'attitude condamnable que tu as eue avec mon avocate en mai 2002, dont ns avons déjà discuté par e-mail, je n'ai aucune confiance en toi en matière juridique. Si tu veux vraiment m'aider tu pourrais payer les frais d'huissier qui ne doivent pas être très élevés de tte façon. Un avocat n'est nécessaire qu'en référé et je ne vois pas pquoi tu ne me laisserais pas choisir l'avocat qui me plait. Les honoraires pour cette proc. doivent être similaires d'un avocat à l'autre. Respecte le secret professionnel et mes affaires privées et ne t'immisce pas par le biais d'un avocat qui t'est acquis. > > > > Re: visite de l'immeuble: Prière de ne pas déranger. > > > > L'argent que tu pourrais m'avancer -quelques centaines d'euros au plus- te serait remboursé une fois le jugement passé. > > > > J'ai l'impression que vous vous défilez tous et toutes en face de vos responsabilités à mopn égard pour faire de moi une miséreuse à la merci des oeuvres charitables. Je te répète qu'il n'est pas question que j'aille quémander de l'aide auprès des svces municipaux ou autres qd ma mère est une "grande fortune". On me prendrait pour une illuminée ou pire. No aurait très bien pu me rembourser plusieurs centaines d'euros pour ma chaime qd je l'ai vu samedi dernier mais apparemment Maman lui avait dit de ne me donner que cent euros car elle veut éviter à n'importe quel prix que je l'assigne en justice pour la pension alim. aussi il a invoqué un prétexte bidon (qu'il est interdit bancaire, donc qu'il ne peut pas faire de retrait automatique, ce qui est faux) pour ne me donner que 100 eu. > > > > J'allais sortir à la recherche d'un commerçant qui accepte les TR car j'étais compl. à sec. Je t'assure que les TR me compliquent la vie plus qu'ils ne m'aident. Je préfère que tu ne me donnes rien du tout plutôt que cette charité tracassière. Si ca t'arrache les tripes de me donner 20 euros, au moins je le sais. > > > > Brigitte > > > > > Bonjour Brigitte, > > > - La procédure en référé dont je te parle, qui pourrait démarrer si tu > > > le demandais à Me Gravier, c'est bien sûr ta demande de pension > > > alimentaire. Je te répète que je veux bien payer les honoraires de Me > > > Gravier pour qu'elle la lance puisque tu n'as pas d'argent pour la > > > régler toi-même. > > > > > > - Je suis d'accord avec toi pour la violation de vie privée dont maman > > > est coupable et coutumière. J'en ai aussi été victime avant d'en prendre > > > conscience il n'y a que quelques mois et que cela devienne une > > > certitude. Elle a eu des relations coupables avec Alain, je ne sais pas > > > jusqu'à quel point. Il m'a affreusement calomniée auprès de mon > > > entourage. Mais une chose est sûre : quand j'ai été installée à Paris, > > > son comportement n'était pas clair mais très assidu. Et quand je lui ai > > > demandé un peu d'argent pour lancer la procédure contre maman ( en lui > > > promettant de le rembourser, bien sûr) il avait constamment des raisons > > > pour me faire attendre et au bout d'un an me dire "non", sans > > > explications. Et il y a bien pire, une horreur ! ( que je ne t'exposerai > > > pas maintenant). > > > Pour finir je l'ai traité de traître. Ca ne lui a pas suffi en apparence > > > car il m'a téléphoné qu'il avait des informations déterminantes à me > > > révéler et qu'il fallait que je vienne le voir à Reims pour les avoir (à > > > cause de sa contrainte professionnelle : il tient son hôtel). J'ai > > > réalisé après coup que l'intention était peut-être bien de me supprimer. > > > Cela date de 6 mois. Je ne l'ai prévenu de ma présence à Reims que de > > > chez mes amis Soullié. Donc il est venu m'y chercher. A partir du moment > > > où j'avais des témoins de mon voyages son intention a été déjouée. Et > > > c'est vrai qu'il ne m'a rien révélé et que son comportement était fort > > > suspect. > > > Je suis certaine qu'il s'est inscrit dans le réseau mafieux de maman. > > > > > > - Le mobile de maman : c'est la récupération des biens de Papa qu'elle > > > savait nous être exclusivement destinés. C'est Ca son seul et unique > > > mobile, qu'elle poursuit depuis qu'elle a eu connaissance du projet de > > > donation de Papy et Mamy à leurs deux fils (1960-61). Tous ses efforts > > > ont été tendus vers cet objectif unique : récupérer par tous les moyens > > > possibles, sans exclure les crimes, la fortune de sa belle-famille. Si > > > mon avocate est fiable, l'avênement de la Justice devrait enfin trancher > > > et sévir. > > > > > > - Je te rappelle que je suis juridiquement seule à me dresser contre la > > > gestion inique de la succession de Papa ; je n'ai obtenu le versement au > > > dossier ,de l'acte de donation, que début juillet. Les notaires > > > l'avaient fait passer à la trappe dans les 2 déclarations de succession > > > (Papa puis Mamy) ; c'est ce qui a permis à Me Laurent de fonder la > > > répartition des biens sur le contrat de mariage de maman. Et il a fallu > > > la complicité de Jean Picart puisqu'il est partie prenante de la > > > donation. > > > > > > Si mon souvenir est bon, tu as écrit quelque part sur ton site que seule > > > une procédure ou la voie de la Justice (je n'ai pas retenu exactement > > > tes termes), pourrait arrêter les agissements malfaisants de ta mère. > > > Ne conviens-tu pas que le moment est venu ? En tout cas, je me trouve > > > engagée là-dedans en tant que victime et j'y consacre pas mal d'énergie. > > > > > > - Je sais que le personnel des services sociaux est parfois à côté de > > > ses pompes. Mais il ne faut pas généraliser. Je te propose mon aide pour > > > faire évoluer la situation dans un sens favorable pour toi. Ton > > > isolement entrave l'amélioration. La situation est trop lourde et grave > > > pour qu'on s'en sorte sans aide officielle. Ma position au ministère est > > > un atout de protection. Depuis l'engagement de ma lutte judiciaire, > > > maman se refuse à toute conversation téléphonique sur mon lieu de > > > travail. J'ai même senti que c'était par méfiance et donc un avoeu de sa > > > duplicité et de ses intentions malfaisantes. > > > > > > - L'assignation de Véronique vient seulement de lui parvenir ; c'est la > > > dernière nouvelle que j'ai. Les amis auxquels je parle de cette affaire > > > sont horrifiés par le comportement de maman. > > > > > > A toi de voir. > > >